Le problème
L’équipe sécurité exploite des pare-feu de bordure limités à environ 600 000 adresses IP bloquées. Les blocklists gratuites et la curation manuelle ne suivaient plus l’évolution des infrastructures de C2 et de botnets. Il fallait pouvoir prioriser les IP à bloquer dans cette capacité — pas plus de données, mais du renseignement classé, prêt à être automatisé.